Trois fois seul Centre chorégraphique national de Nantes, Salia Sanou. 3 solos de danse sur de la musique jazz et du bibop.
« Un tapis de danse, une chaise, un cercle de lumière. Dans ce cadre dépouillé habite un corps. Celui du danseur Ousséni Dabaré… »
Dans le cadre de la Biennale des littératures francophones d’Afrique noire, rencontre avec le chorégraphe burkinabé Salia Sanou, le samedi 21 novembre à 11h et projection du film Germaine Acogny, l’essence de la danse à 18h, en partenariat avec le cinéma L’Étoile à Saint-Médard.


