Dans Toyo, une musicienne et un équilibriste contorsionniste trouvent un tuyau de chantier et vont tour à tour s’en servir…
comme abris, comme avion ou comme maison, et vont même réussir à le faire chanter.
Coline la violoniste, fait chanter Toyo ; toutes sortes de sons semblent sortir de lui…
Gillou apprivoise Toyo, ils s’adoptent immédiatement et comme Gillou est très, mais alors vraiment très souple, il se glisse à l’intérieur et s’y installe tel un bernard-l’hermite.
Toyo devient pour Gillou une carapace, un costume, un chapeau, une tour d’équilibriste !
Gillou l’enjambe, le traverse en tous sens, se plie et s’entortille, s’emmêle, s’y coince même parfois…mais Coline est là et vient l’aider à s’en extirper
Puis on entend le son du violon ; Gillou tombe sous le charme de la mélodie, et voilà qu’avec Toyo ils s’échappent dans une danse mélancolique… Vraiment, ils s’aiment tous les deux…
Cie Les Colporteurs



